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Bienvenue sur notre site dédié au cheval de trait ... !

              Il y a +ou- 20 ans, je pensais que mon hobby qui est l'attelage de chevaux ardennais ne pourrais pas me faire vivre.... .J'étais Routier dans une compagnie qui fabriquait des cuisines équipées et depuis tout petit (élevé dans une ferme avec mon père qui aimait les chevaux) je rêves de pouvoir élever mes chevaux  et de pouvoir faire profiter mes proches de cette passion qui m'anime.
Et aujourd'hui, après beaucoup d' effort et de patience, j'ai le bonheur de pouvoir vivre ma passion qui est l'attelage et le débourrage de chevaux de trait Ardennais a 100%.....

Bernard Ridelle
Tous les chevaux peuvent être attelés, mais certaines races ont des prédispositions particulières à cette discipline. Certains attelages, y compris à haut niveau, peuvent présenter une combinaison étonnante de chevaux dont certains galopent tandis que d'autres trottent. L'important pour le meneur est de conserver la maîtrise de son attelage.

Avant de devenir une activité de loisir et de sport, l'attelage a longtemps été le seul moyen de transport. Si le train et l'automobile ont supprimé les équipages, l'attelage renaît grâce aux nombreuses associations, aux épreuves diverses, aux rallyes et aux écoles d'attelage, et sauve ainsi les chevaux de races lourdes.

Nos services:

Aujourd'hui j'ai le bonheur de pouvoir vous proposer certains services tel que:
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  • Cours d'attelage
  • Préparation au brevet (1er guides)
  • débourrage de chevaux a l'attelage
  • Location de calèches, char a bancs, voiture,.....
  • Location de Calèche pour mariage 
  • Promenade familiale en char a bancs
  • Promenade montée accompagnée
  • Spectacles équestres
  • Location d'attelages pour toutes occasions
  • Pension pour chevaux
  • Organisation d'anniverssaires .....
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Nous pouvons nous déplacer avec nos chevaux et notre matériel dans toute la Belgique !!! ( Plusieurs camions a votre disposition )
voir nos conditions...

Les différentes races de chevaux de trait

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Le trait Ardennais

L'ardennais est une très ancienne race rustique de cheval de trait à la robe généralement baie ou rouanne. Il est principalement et historiquement élevé dans la région des Ardennes qui lui a donné son nom, et par extension dans tout le quart nord-est de la France, mais aussi en Belgique et au Luxembourg. Connu et mentionné depuis l'Antiquité romaine où il servait à la remonte des armées, l'ardennais fut réputé jusqu'au début du XIXe siècle comme l'une des meilleurs races de chevaux de selle et de trait léger pour la traction du matériel d'artillerie militaire. Sous l'empire napoléonien, les ardennais sont ainsi réputés pour avoir survécu à la campagne de Russie, où 13 000 chevaux trouvèrent la mort.

De nombreux croisements et une sélection rigoureuse des éleveurs orientée vers les travaux agricoles dès le milieu du XIXe siècle en firent peu à peu le cheval de trait lourd et puissant que nous connaissons aujourd'hui. Destiné à la traction du matériel agricole, l'ardennais fut aussi un grand améliorateur de races durant l'âge d'or du cheval de trait, qui lui valut d'être exporté jusqu'en Suède où il donna naissance à une nouvelle race : l'ardennais suédois. À l'instar de toutes les autres races de chevaux de trait, la fin de la traction hippomobile et l'utilisation du tracteur entraînèrent le déclin de son élevage et une réduction drastique de ses effectifs.

Cantonné au rôle presque unique d'animal de boucherie durant environ deux décennies, l'ardennais bénéficie au début du XXIe siècle d'un nouvel engouement dû au côté écologique de son utilisation pour l'entretien des espaces verts, le débardage en forêt et les loisirs en général, mais aussi à son habileté sur toutes sortes de terrains. En France en 2009, il est ainsi devenu la quatrième race de cheval de trait la plus représentée en matière d'effectifs. Les éleveurs belges ont développé par croisements une nouvelle lignée destinée à l'attelage de compétition : l'Aratel.

En raison de son lien historique avec sa région d'origine, fertile en légendes, l'ardennais est assimilé à la monture héroïque des quatre fils Aymon, le cheval Bayard.

Le trait Belge ou Brabançon

Le trait belge, parfois aussi nommé brabant ou brabançon, est une race de cheval de trait originaire de Belgique, née de la fusion de plusieurs races de chevaux de traction en 1886. Elle a connu un grand succès durant l'ère du cheval de trait et fut exportée dans de nombreux pays.
L'élevage de la race « cheval de trait belge » date du début du XVIIe siècle. Les diligences postales furent introduites. Il fallait des chevaux énergiques et puissants pour les longs voyages avec ces véhicules plutôt lourds.

Charles-Alexandre de Lorraine, alors gouverneur des Pays-Bas autrichiens, créa les dépôts d'étalons à Saint-Nicolas, Gand et Alost afin d'améliorer le type du cheval de trait vers un cheval d'agriculture fort convoité. C'est pourquoi il importa des étalons Holstein, berbères, normands, napolitains, espagnols, arabes et anglais. Les résultats pourtant étaient fort décevants et les dépôts furent abandonnés après une dizaine d'années. Une exception : le dépôt d'Alost importa une vingtaine de Shires provenant de l'éleveur anglais nommé Blakewell. Ces chevaux s'avéraient d'excellents raceurs et font ainsi partie des ancêtres lointains du trait belge. En plus des tentatives des autorités pour améliorer le cheval de trait, il y eut également quelques initiatives privées.

Sous le règne français et le Premier Empire de Napoléon Ier (1796), de nombreux chevaux furent utilisés pour la cavalerie et l'artillerie de Napoléon. En 1806, il créa à ces fins les haras impériaux. Le dépôt de Tervuren fut mis en place avec 65 étalons de races différentes : purs-sangs anglais et arabes, normands, percherons, boulonnais, Shires et même des ukrainiens.
Peinture de Henry Schouten représentant des chevaux de trait du Brabant (Belgique)

Durant la période hollandaise de 1814-1830, l'élevage ne fut plus encouragé. Voilà pourquoi en 1830, la Belgique récemment déclarée indépendante, ne possédait plus de chevaux de qualité. Le nouveau gouvernement prit immédiatement des mesures afin de stimuler l'élevage national. Le Ministère de l'agriculture introduisit l'expertise obligatoire pour les étalons et investit 30.000 francs or. Ce budget octroyé annuellement fut divisé en primes partagées entre les 9 provinces. Cette politique eut du succès et bientôt on vit d'excellents jeunes chevaux dans les champs. Mais l'introduction du chemin de fer en 1835 constitua une nouvelle menace. Les diligences postales disparurent et des centaines de chevaux de qualité se retrouvaient sur le marché. L'agriculture ouvrait un nouveau débouché car il fallait des chevaux puissants pour le travail des champs. C'est ce secteur économique qui sera à la base du succès international de notre cheval de trait belge. Le dépôt de Tervuren fut fermé définitivement et on mit ainsi fin aux croisements avec les autres races. À partir de ce moment, le cheval de trait belge fut élevé et amélioré pour et par la race même. Par un arrêté ministériel datant du 6 avril 1854 une commission fut créée, chargée de l'amélioration de la race. Sur son ordre, un projet fut présenté aux gouverneurs des provinces pour accorder des primes aux meilleurs raceurs. Huit provinces acceptèrent immédiatement. Liège ne donna son accord qu'en 1877 et c'est d'ailleurs dans la province de Liège qu'en 1879 fut créée la société des Éleveurs Belges qui sera à la base de la société nationale du cheval de trait belge.

Bien vite le cheval de trait belge se fait une réputation mondiale. L'exportation bat son plein vers les États-Unis, l'Allemagne, l'Italie, la Russie, la France etc.

La Première Guerre mondiale de 1914-1918 fut une lourde épreuve pour nos éleveurs. Les Allemands réquisitionnèrent les meilleurs chevaux, tant à des fins militaires que pour leur élevage ; au total 110 138 chevaux seraient ainsi partis.

Après la Libération, le cheptel chevalin fut rétabli assez rapidement et la période de l'entre-deux-guerres connut l'apogée du cheval de trait belge qui fut considéré comme la meilleure race chevaline du monde. La Belgique comptait alors 230 000 à 250 000 chevaux de trait recensés. Annuellement environ 30 000 étalons et juments furent exportés. Chaque année plus de 15 000 poulains furent enregistrés. Peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la traction motorisée mena une lutte inexorable contre la traction chevaline qui fut battue sans même l'espoir de revanche. Le nombre de chevaux diminua pour aboutir de nos jours à environ 6 000 chevaux, brabançons et ardennais confondus. Les grandes entreprises agricoles furent modernisées avec le tracteur.
Statue d'un trait belge en Belgique

Aujourd'hui, la Société royale « Le Cheval de Trait belge » compte quelque 1.350 membres et enregistre environ 1 000 poulains. Le concours national annuel connaît toujours un grand succès

Stud-book

La race du trait belge est née de la fusion de plusieurs races de trait élevées en Belgique : le cheval flamand, le cheval du brabant et l'ardennais belge. En 1935, l'ardennais belge fut séparé de la race du trait belge.

Trait comtois

Le Comtois est une race de petit cheval de trait alezan ou bai aux crins lavés originaire de Franche-Comté et présente en France et en Suisse. Autrefois nommé « Maîchard » sur les plateaux du Haut-Doubs, il descend vraisemblablement de chevaux locaux croisés avec des étalons germaniques.

Franches Montagnes

La race des Franches-Montagnes, est la dernière race chevaline suisse, provenant du district des Franches-Montagnes. Elle a été constituée à partir de croisements entre des juments indigènes robustes et des étalons de diverses races européennes.

Le franches-montagnes est le dernier représentant du cheval de trait léger en Europe de l'ouest. Ce cheval, très polyvalent, est utilisé encore en petits effectifs par l'Armée suisse. Grâce à son excellent caractère, il convient pour l'attelage de loisir et de compétition, l'attelage de tradition, le saut et le dressage sous la selle, la monte western, la voltige, la thérapie équestre, l'endurance, la randonnée, le TREC, etc. Le franches-montagnes est un cheval de famille par excellence.

Boulonnais

Le Boulonnais, surnommé le « pur-sang des chevaux de trait » ou le « colosse en marbre blanc », est une race de cheval de trait rapide dite « à sang froid », originaire des régions du Pas-de-Calais et de Picardie à côté de Boulogne sur la côte de la mer du Nord, en France. La légende en fait une race ancienne dont l'origine est marquée par l'influence d'étalons orientaux de passage, d'où sa grande ressemblance avec le cheval arabe. Cet animal de trait rapide convoyait des chargements de poisson frais entre Boulogne-sur-Mer et Paris jusqu'à l'arrivée du chemin de fer au XIXe. Avec la modernisation des transports, il fut reconverti dans les travaux d'agriculture de sa région natale et travaillait surtout dans les champs de betteraves, tirait des charrois, ou servait aux déplacements en ville. Il fut aussi, mais plus rarement, utilisé comme cheval de fond dans les mines, et au XXe siècle, utilisé par l'armée française en attelage.

Les concours d'attelage

Les concours complets d'attelage sont composées de trois épreuves :

    * Le dressage : une reprise est effectuée et les concurrents sont notés sur le style, l'impulsion et la qualité des allures, mais aussi sur la présentation de l'attelage. Le meneur est jugé sur sa maîtrise de l'attelage et sa technique équestre. La carrière doit mesurer 40 x 100 m ou 40 x 80 m au minimum.
    * Le marathon : épreuve chronométrée, elle se déroule sur des sections différentes, chacune permettant de juger le meneur sur un parcours en terrain varié, la vitesse, la maniabilité et les capacités physiques des chevaux. Certaines sections sont de la route, avec allure libre ou imposée (pas ou trot), tandis que d'autres abritent des obstacles naturels ou artificiels : dévers, gué, chicanes, rampes, … Les obstacles au nombre de 5 à 8 sont chronométrés individuellement.
    * L'épreuve de maniabilité : elle s'effectue sur des circuits jalonnées par 16 à 20 portes balisées par des balles posées sur des cônes, dont un côté est vertical et l'autre en biais. Les pistes peuvent être aménagées dans une carrière d'équitation mais la dureté du sol est indispensable. Comme en CSO, les pénalités sont infligées lors de dépassement de temps ou pour chaque balle tombée.

Les concours "club" peuvent ne comporter que deux de ces épreuves. Certaines compétitions en intérieur ne présentent que l'épreuve de maniabilité.

Le TREC attelé comporte un "routier" de 15 à 25 km et 20 "difficultés" qui simulent celles que l'on peut rencontrer en cours d'une randonnée.

Les Concours d'Attelage de Tradition (CAT) sont organisés par l'Association Française d'Attelage (AFA) et réservés, en principe, aux voitures hippomobiles anciennes. La présentation (chevaux, harnais, voiture) est alors primordiale dans la note finale. Elle se complète par une maniabilité et un routier avec quelques difficultés qui rappellent celles du TREC attelé.

Le harnais (description)

Le harnais d'attelage se compose de:

    * La sellette : fixée sur le dos du cheval par la sangle, supporte les brancards par l'intermédiaire de la dossière et des bracelets (ou porte-brancards). Elle se place à une main en arrière du garrot du cheval.
    * Le mantelet : est l'équivalent de la sellette pour les attelages en paire.
    * La bride : supporte le mors auquel les guides sont attachées. La bride est munie d'œillères pour que le cheval ne voie pas sa propre voiture.
    * Les guides : longues lanières de cuir permettant de diriger les chevaux.
    * Le collier : pièce du harnachement qui assure la transmission de la force de traction. Sa taille doit être parfaitement adaptée à l'encolure du cheval.
    * La bricole : Pièce en cuir ou en synthétique maintenue sur le poitrail du cheval et ayant la même fonction que le collier. A la différence de ce dernier, la bricole est réglable et peut donc être utilisée sur n'importe quel cheval.
    * L'avaloire : large pièce de cuir entourant l'arrière-main du cheval. C'est une des pièces du reculement qui comporte également les barres de fesse, la croupière et les courroies de reculement que l'on attache aux brancards. L'ensemble permet de retenir la voiture lors des décélérations, descentes et arrêts, ainsi que de la faire reculer.
    * Les traits: solides lanières de cuir, maintenant renforcés de nylon, qui sont entre le collier (ou la bricole) et la voiture pour assurer la traction.

On parle de "garnir" lorsque l'on place le harnais sur le cheval et de dégarnir lorsqu'on lui enlève.
 
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